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Dimanche 9 octobre 2005

Pierre Mamboundou dénonce «la mise en quarantaine de Ndendé» par le pouvoir

[ Libreville - Gabon ] ( 5/08/2005) L'Eveil National

M. Pierre Mamboundou, l'édile de la localité dresse un réquisitoire sans complaisance au pouvoir et à ses affidés, qu'il accuse de mettre « en quarantaine une localité qui n'a eu pour faute suprême que d'enfanter Paul Marie Yembit ».

Dans une série de correspondances datées du 12 juillet 2005, adressées au président de la République, au vice président de la République, au ministre des Travaux publics, de l'Equipement et de la Construction et au Gouverneur de la province de la Ngounié, toutes relatives aux travaux qui devaient être effectués dans la ville de Ndendé, au titre des fêtes tournantes du 17 août 2003.

M. Pierre Mamboundou, l'édile de la localité dresse un réquisitoire sans complaisance au pouvoir et à ses affidés, qu'il accuse de mettre « en quarantaine une localité qui n'a eu pour faute suprême que d'enfanter Paul Marie Yembit ».

Réagissant contre des menaces proférées contre lui, par le chef de l'Etat, lors de l'étape de Mouila de la tournée républicaine qu'il effectuait, M. Mamboundou « constate que la première institution du pays, qui connaît pourtant la réalité des résultats de l'élection présidentielle de 1998, profère des menaces contre celui qui est en réalité le chef de l'Etat choisi par les Gabonais ».

Pas peu fier de son statut, M. Mamboundou estime en effet que son honneur, parce que véritable vainqueur de l'élection de 1998, ne peut être bafoué sur des sujets de politique politicienne, ni sur des allégations mensongères dont il affirme que le président Bongo Ondimba en est coutumier.

Pour exemples, l'édile de Ndendé soutient que les sociétés retenues pour effectuer les travaux dans la commune représentent une enveloppe budgétaire de 847 909 435 FCFA et qu'à ce jour 452 090 565 FCFA ne sont attribués à aucune société donc à aucun projet. L'examen de ce dossier montre en effet que des 5 sociétés choisies par le gouvernement, seules 3 disposent d'une convention, acte juridique engageant les parties. Et ce sont ces 3 entreprises qui ont réalisé des travaux, sous menaces de traduction devant les juridictions compétentes en raison des retards observés.

M. Mamboundou pense logiquement que cette somme de 452 090 565 F CFA aurait donc disparu, à moins que MM. Roger Mavoungou, député de la Dola et Koumba Souvi, gouverneur de la Ngounié disent la destination de ces fonds.

De plus, il met au défi le président de la République de « démontrer que depuis le 24 septembre 1965, il ait engagé des projets de développement qui n'auraient prospéré par la faute d'un maire qui est en place depuis 1997 ».

Dans son adresse au vice président de la République, le maire de Ndendé lui rappelle que « depuis 1993, date de mon arrivée au Gabon, je vous ai toujours considéré comme une personnalité politique de la Ngounié ayant tiré les enseignements des combats fratricides, stériles, généralement alimentés par le président de la République. Le 02 juillet 2005, à Mouila, vous vous êtes cru obligé de vous comporter en thuriféraire pour montrer au président de la République que vous teniez à votre poste de vice-président ».

« Sachez qu'à partir de maintenant vous vous êtes mis en position tellement délicate à mon égard que vous ne serez plus à l'abri des attaques politiques... Devant cette situation (décrite plus haut), dont la clarté n'échappera à personne, vous conviendrez avec moi que vos menaces ne me concernent pas et par conséquent m'indiffèrent ».

Comme on le voit, le ton menaçant de Pierre Mamboundou est un autre son de cloche à l'impréparation de la tournée républicaine du chef de l'Etat, devenue sans objet pour de nombreux compatriotes. Comme on le voit, car cette tournée ne correspond en rien aux aspirations profondes des populations gabonaises qui attendaient plutôt que le président de la République leur fasse le bilan de son action depuis les 7 dernières années ou qu'il leur annonce des projets effectivement réalisables et socialement profitables.

M. Mamboundou lance toutefois de sages conseils au président de la République : « Il est honnête que je vous dise que les flagorneurs qui vous entourent constituent vos principaux détracteurs et votre principal danger... Hommes liges, ils vous conseillent aujourd'hui la neutralisation de Pierre Mamboundou, mais sachez qu'ils vont demain décrire dans des best-sellers tous les travers qu'ils observent au près de vous... »

« En tout état de cause, prenez en considération les conseils de ceux de vos très proches amis qui vous demandent avec insistance depuis des années de libérer le tête de l'Etat, car ils sont vos vrais parents et vos vrais amis, les autres ne pensent qu’à eux… ».

© L'Eveil National N°05

Par Nati - Publié dans : Qui est qui au Gabon?
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Samedi 8 octobre 2005
Le signal est donné. Le temps est venu de suivre de plus près la dynamique politique du Gabon.
 
Bongo restreint le droit d’aller et de venir et de le critiquer

Le président Omar Bongo menace d’interdiction de sortie du territoire les opposants politiques «qui vont à l’extérieur pour dénigrer les gens, les insulter». Les responsables de plusieurs partis politiques de l’opposition crient au scandale.

«On va demander à la France, au ministère de l’Intérieur (français) de nous donner la liste de tous ces Gabonais qui font des conférences de presse, qui sont déjà en campagne électorale, et nous allons leur refuser le droit de sortir du Gabon, advienne que pourra», a déclaré le 19 septembre dernier, le président Omar Bongo, agacé par des propos de certains dirigeant de l’opposition politique qui dénoncent les conditions de préparations de l’élection présidentielle prévue à la fin de cette année.

Le 9 septembre, une dizaine de partis de l’opposition avaient organisé une conférence de presse pour dénoncer «les conditions illégales» de préparation du scrutin présidentiel de la fin d’année. Ils accusent le pouvoir de mettre en place un système de «fraude électorale». Dans un communiqué commun, ils évoquent le «tribalisme et le régionalisme» sur lesquels le pouvoir se fonde. «La désignation fréquente d’un membre de sa famille, de son ethnie, de sa province à la Commission nationale électorale (CNE)», dénoncée par ces partis est un exemple du système de fraude. Victor Mwanga-Mabadinga, président du Mouvement d’émancipation socialiste du peuple (MESP), a annoncé la saisine de la Cour constitutionnelle pour protester contre la décision du président de la CNE de désigner seul les présidents des commissions électorales locales.

Par ailleurs, Zacharie Myboto, un ancien cacique du pouvoir a changé de bord et s’est ouvertement montré aux côtés des opposants chevronnés. Son intervention, dans le genre «je sais de quoi je parle», fustigeait le pouvoir à qui il demandait des comptes sur le dernier recensement de la population. Il a exprimé son doute sur la fiabilité des listes électorales en parlant de «chiffres grossis».

L’opposition dénonce une atteinte aux libertés fondamentales

L’élection présidentielle de la fin d’année qui fait couler déjà beaucoup d’encre est au cœur du débat. Les opposants gabonais de l’extérieur, parmi lesquels Daniel Mengara du mouvement «Bongo doit partir Gabon nouveau» s’invitent également au débat. Pour ce dernier «les listes électorales sont préfabriquées par le régime» et il appelle au «report pur et simple de l’élection de décembre au mois de juin 2006 afin d’établir des conditions de la transparence électorale». Sur les ondes de la radio Voix de l’Amérique, il a également qualifié le président Bongo de «dictateur» et a appelé à «sa démission immédiate».

Le mouvement politique «Bongo doit partir Gabon nouveau» s’est aussi vu refuser une marche contre le pouvoir de Libreville, le 15 septembre dernier à Paris. Selon le mouvement une autorisation avait pourtant été accordée dès le mois d’août avant une rétractation de la préfecture de police le 12 septembre.

Visiblement exaspéré par toutes ces attaques, le président Omar Bongo n’a pas mâché ses mots pour signifier à Pascal-Désiré Missongo, le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, ce qu’il attendait de lui. «On laisse le Gabon et on va à l’extérieur pour dénigrer les gens; des conférences de presse ça et là. Alors pour ceux-là, Missongo, plus de passeport de sortie», a ordonné  le président Bongo à son ministre. Furieux que certains opposants profitent des médias étrangers, en France et aux Etats-Unis, pour fustiger son régime et dénoncer le pouvoir personnel qu’il exerce depuis 1967 à la tête du pays, il lance: «Les élections  qui se passent au Gabon, c’est au Gabon. Ce n’est pas aux Etats-Unis, ce n’est pas en France, ce n’est pas ailleurs mais c’est ici. Alors pourquoi les uns baladent là-bas, conférence de presse du matin au soir. Tous ces gens-là, terminé !».


Didier Samson
Article publié le 20/09/2005
Dernière mise à jour le 20/09/2005 à 17:12 (heure de Paris)

Crédit RFI
Par Nati - Publié dans : Qui est qui au Gabon?
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Vendredi 7 octobre 2005
Cyber Sondage : 2005, président de la république ? Vu dans Gabon Flash

Omar Bongo Ondimba  14.74% 14.74% 14.74% 14.74% (431)
Pierre Mamboundou  41.01% 41.01% 41.01% 41.01% (1199)
Zacharie Myboto  33.55% 33.55% 33.55% 33.55% (981)
Bulletin Blanc  2.46% 2.46% 2.46% 2.46% (72)
Abstention !  5.88% 5.88% 5.88% 5.88% (172)
Sans opinion  2.36% 2.36% 2.36% 2.36% (69)

Total des votes: 2924
Par Nati - Publié dans : Qui est qui au Gabon?
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Mercredi 5 octobre 2005

Omar Bongo, 66 ans. Président du Gabon, pur produit de la Ve République, il vit son mandat comme une expérience enrichissante. Bingo, Par MARIE-DOMINIQUE LELIÈVRE, Libération, 05 février 2001, p. 48.

Omar Bongo en 7 dates, 30 décembre 1935 : Naissance officielle à Lewaï, Haut-Ogooué ; 1952 : Certificat d'études à Brazza ; 1953 : Jeunesses SFIO ; 1958 : Service de renseignement de l'armée ; 1959 : Le Gabon demande à devenir un département français ; 1966 : Vice-président du Gabon aux côtés de Léon M'ba ; 1967 : Il devient président de la République du Gabon ;

«Je lui dit: » “Calcule le prix du baril de pétrole, en dollars, calcule combien on a gagné, et combien on nous vole…”

Louis-Gaston Mayala a enfilé son habit de cour: complet crème, cravate chatoyante, chaussures d'autruche crème. Sous l'œil de la caméra de surveillance, il a pris position dans le salon VIP du palais de la Rénovation, moquette acrylique à ramages rouge et or. Dignitaire du régime, il s'apprête à patienter des heures pour une audience avec le président Bongo, bercé par Euronews. «C'est triste ce qui se passe en France, dit Mayala. Tout ce que de Gaulle et Foccart ont voulu, on l'a fait. Le Gabon ne voulait même pas de l'indépendance...»
Mayala fixe la galerie de portraits qui court le long du mur, gouverneurs et administrateurs de l'Afrique-Equatoriale française. «On nous dit que le patron est corrompu. Pour qu'il y ait corrompu, il faut qu'il y ait corrupteur...» Au milieu de la galerie d'ancêtres blancs une porte s'ouvre sur un minuscule personnage. El Hadj Omar Bongo, président du Gabon depuis trente-quatre ans. Costume Mugler, Omar Bongo traverse la salle du conseil, draperies au kilomètre, glands d'or au poids, salpêtre floquant les plinthes. A main gauche, écrans télévisés. A main droite, album de famille. «C'est le village, ici, dit Paul Toungui, gendre et ministre du Pétrole. Il vit au milieu des siens.» Les photos d'une trentaine de beaux enfants, avec lesquels le Président vient de fêter ses 66 ans, sont les plus proches de sa table de travail Napoléon III. Au fond, les parrains adoptifs. Bongo avec le général de Gaulle, avec Georges Pompidou. En 1977, disco Bongo with VGE, honorant son titre de roi des sapeurs de Brazzaville: veste cintrée et pantalons pattes d'eph,, talonnettes Cloclo. Bongo avec un pape: «1968. Pour qu'il me reçoive, je me suis fait baptiser.» Bongo et Kadhafi. Là, Albert-Bernard se convertit à l'islam, devient el Hadj Omar.

Pseudo Bongo montre des photos de son «frère» Jacques Chirac, à différentes époques. «Chirac n'est plus Chirac», murmure-t-il. Cape sur les épaules, le chef de ce richissime petit pays au cœur de la forêt (pétrole, uranium, manganèse, bois) parle, un œil sur une mosaïque d'écrans. Pour lui plaire, ses proches lui apportent à Libreville des cassettes d'émissions politiques françaises. «Corruption? Ce mot-là n'existe pas chez nous, en Afrique.» Le «patron» du Parti démocrate gabonais (PDG) rit en bougeant ses petits bras de façon syncopée. «Au classement mondial de la corruption, la France est au 21e rang. Le Gabon n'y figure pas.» Le président du Gabon renvoie à la France un reflet noir. C'est la Ve République qui l'a fabriqué. Albert-Bernard Bongo naît à Franceville vers 1935, benjamin de douze enfants. Son père meurt lorsqu'il a 7 ans, sa mère quand il en a dix. Elevé par ses frères à Brazzaville (Congo), il entre à l'école à 10 ans. «Chez nous, on n'est pas orphelin. On habite chez les uns, chez les autres.» N'empêche que, certains jours, Albert-Bernard ne mange pas: il n'ose pas réclamer à ses belles-sœurs. Lorsqu'au lycée on lui offre de devenir citoyen français, il accepte, car il rêve de devenir... un Blanc. «Nous allions vivre comme des Blancs. Nous ne serions plus des Noirs, nous serions des Blancs!» A la place, il se fait espion (des Blancs): un franc-maçon de Fontainebleau, inspecteur général des PTT, l'adopte et l'initie. A-t-il juré sur le Coran ou sur la Bible? Humour noir: «Sur Talleyrand ou Machiavel...» Postier à Brazzaville, Bongo renseigne les services spéciaux, avant, parrainé par Foccart, de devenir le directeur de cabinet du président gabonais Léon M'ba, auquel il succède en 1967. Plus jeune chef d'Etat au monde, il est la mascotte de l'Etat français.

Selon son ancien ami André Tarallo, ex-patron de Elf-Gabon, Elf offrait 3 francs (0,45 euros) par baril de pétrole aux dirigeants des pays producteurs. Soit 420 millions de francs (64 millions d'euros) par an, blanchis au Liechtenstein, une partie arrivant en France par «amitié politique». D'ailleurs, à l'Okoumé Palace, qu'Omar Bongo a fait bâtir sur le front de mer (par Bouygues), la boutique ne vend que... mallettes et attaché-cases. Omar Bongo n'a qu'un souci: ne pas se faire léser par les pétroliers. «Paul Toungui, mon ministre du Pétrole, est mathématicien. Un professeur d'université. Je lui dit: "Calcule le prix du baril de pétrole, en dollars, calcule combien on a gagné, et combien on nous vole..."»

Dans Blanc comme nègre, le livre d'entretiens qu'il a accordés au journaliste Airy Routier (Grasset), Omar Bongo s'explique sur l'emploi de ses fonds avec une ironie grinçante: sa cagnotte finance... la protodémocratie gabonaise. La dernière grève d'étudiants à l'université de Massuku? Elle lui a coûté 5 millions de francs (760 000 euros). «Les professeurs? Je paye. Les comices agricoles? Je paye. La Journée de la femme? Je paye. Il faut payer, je paye.» Dans un pays qui compte 500 000 Gabonais, Omar Bongo achète chaque opposant. Pirouette de Bongo: «Vous avez vu où vous en êtes, après deux cents ans de démocratie? Nous, ça fait dix ans seulement...»

Le Trésor français, en 1999, a évalué à 5 milliards de francs (760 millions d'euros) le déficit de l'Etat gabonais. Omar Bongo, lui, est riche. A la seule Citibank de New York, le montant de ses économies s'élèverait à 900 millions de francs (137 millions d'euros) 1985 à 1997, selon une enquête du Sénat américain. Bongo justifie l'existence de ces comptes, avec une autodérision qui est sa marque. «Demain, si j'ai un problème aux Etats-Unis, je dois faire du lobbying. C'est très cher...» Et de plisser sa moustache de commandant de CRS.

«Regardez la femme, là. Elle est belle, non?» Si «corruption» n'est pas africain, «virilité» est le premier mot du lexique bongolais. C'est même l'apanage du chef, qui désigne un écran. Au poignet, il porte une montre large comme une facturette, criblée de diams, avec son propre photomaton inscrit sur le cadran noir. La dame en manteau d'hermine sur RTG1, c'est Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle. «J'ai deux enfants avec elle», dit Omar, très sex bomb black. Dictateur de poche un brin timide, il est toujours prêt pour un cliché postcolonial. «Toutes ces histoires, Eva Joly - au fond, elle est brave cette femme-là -, la trahison de mon ami Tarallo ne m'ont pas fait autant d'effet que de me faire traiter de "séropositif".» En 1995, le Brummell de Libreville se fait tailler un costume Smalto par des call-girls qui l'accusent de bouder le préservatif. «Terrible. Ma femme venait d'accoucher.» Edith Sassou, sa seconde épouse, fille du dictateur congolais. Médecin...

Dans le ciel de Libreville, l'avion du président Konaré (Mali) attend l'autorisation d'Omar Bongo pour atterrir. Sous les palmiers, la garde présidentielle cherche l'ombre. Le granit rouge se dégrafe, livrant le béton brut d'un palais déglingué. Omar Bongo descend une étroite bande de moquette «aiguilletée» rouge, jusqu'à la Bongocedes 600 blindée, cuir perle, qui quitte le boulevard de l'Indépendance, gardes du corps sur marchepieds. Ses ongles vernis reposent sur ses genoux. French manucure.

http://www.denistouret.net/constit/Omar_Bongo.html 

Par Nati - Publié dans : Qui est qui au Gabon?
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Vendredi 30 septembre 2005

La cellule africaine du Gabon est entrain de prendre le formidable virage des technologies de l'avenir et de l'espoir. Le site non officiel de Pierre Mamboundou vient compléter le blog dénonciateur de Lumières sur le Gabon. Nous invitons tous les amis de la démocraties à aller découvrir l'homme et à déposer ici les éléments anti-droits de l'homme qui composent la praxis quotidienne du régime de Bongo.

http://www.mamboundou2005.com/

Alors, à vos plumes car le monde entier viendra bientôt s'abreuver aux sources du cyberespace.

Nati

Par Nati - Publié dans : Qui est qui au Gabon?
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